A Marseille, on ouvrira en centre-ville» annonce le directeur général

Le directeur général de Burger King France, Jocelyn Olive, explique la stratégie de la marque dans la région marseillaise.
Comment Burger King souhaite se développer en France ?
La marque possède 22 restaurants en France. Nous allons en ouvrir 30 avant Noël pour arriver à une cinquantaine à la fin de l’année. A partir d’aujourd’hui, on ouvre un restaurant par semaine, dont un dans le sud, à Toulon. Ce qui va faire 4.000 emplois en France.
De nouveaux restaurants vont-ils ouvrir à Marseille ?
En 2016, on va ouvrir une vague de restaurants à Marseille et en périphérie. A Marseille, on ouvrira un restaurant Burger King en centre-ville pour que la marque soit visible, nous sommes en discussion pour trouver un lieu exact. En périphérie, on veut privilégier les restaurants avec un drive. Pour savoir si on peut installer un drive, on se poste par exemple à un rond-point et il faut qu’il y ait 17.000 voitures qui passent par jour. Pour ouvrir un magasin, c’est simple, on compte les gens qui passent sur le trottoir. Il faut aussi être près d’un bassin d’habitations, d’emplois, près d’une zone commerciale pour bénéficier d’un « retour des courses », ou alors d’un lieu de divertissement, type cinéma.
Combien va-t-il y avoir d’embauches ?
A Marseille, Burger King emploie 150 personnes. On compte doubler, voir tripler, ce chiffre dans la région. La chaîne bénéficie d’un système fort de promotion interne : vous commencez à faire des frites et des sandwichs et vous finissez leader. L’année prochaine, un manager sur deux sera issu de la promotion interne.
Quel retour avez-vous sur les deux premiers restaurants ?
Burger King n’était plus présent en France depuis le 31 décembre 1997. C’était le dernier grand pays où la marque n’était pas présente. En décembre 2012, le premier restaurant de France a ouvert à l’aéroport Marseille Provence. Il marche très bien : on fait environ 50 % de plus de chiffre d’affaires que ce que l’on avait imaginé. Et il n’y a pas eu l’effet de cannibalisation que nous avons craint lorsque l’on a ouvert en avril 2014 le restaurant de Grand Littoral. La fréquentation de celui de l’aéroport dépend de la cyclicité du lieu. Sur les gros flux, comme les vacances, les ponts…, on peut faire 4.000 clients par jour. Sinon, on est à 1.500 clients par jour.